L’Ermite
On ne s’était pas reconnu en ces lieux mystérieux
Dans la lueur rougeoyante du couchant.
Ni en lui de reconnaître le vieillard solitaire
Qui n’entendit jamais les oiseaux chanter
Toujours perdu en pensées et rêveries!
Pour tout caprice, un clavier gravé en bois de sisal ou d’agave
Aux multiples filaments de couleur saumon
Et tout de verre argenté.
Simple balbultiement de bonheur!
Mais Ô surprise, que de chaleur dans ce regard!
Enivré de parfum de liberté,
Que seul apporte une paix profonde
Que n’importe quelle pierre fine et de diamants brodée
Ne peut remplacer, ni acheter.
© Plume, 27 sept. 1999